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Tout va mal et cela ne va pas s’arranger.
Même avec du vocabulaire, les mots finissent par manquer.
La France possède un déficit abyssal et le budget étant déficitaire tous les ans, la dette s’accroît régulièrement. Il y a quelques mois, j’écrivais que le remboursement de la dette était le deuxième poste budgétaire, juste après celui de l’Education Nationale. Je prévoyais que la dette deviendrait le premier dans quelques années. Cette fois je me trompais, ce sera dès 2011, voire 2012 au plus tard.
Dans le même temps, les médias et les politiciens semblent totalement insensibles au démantèlement de l’économie par des syndicats ultra politisés comme la C.G.T., F.O. ou SUD.
Notre industrie portuaire, qui au regard de notre géographie, devrait être la première d’Europe, est moribonde et tous nos clients potentiels se dirigent vers Anvers, Rotterdam, Valence, Gènes, etc.
Nous pouvons remercier ces braves gens qui pourtant, ne vivent que de la générosité de l’Etat, c’est à dire de nos impôts, et en plus pour la C.G.T. du colossal butin du comité d’Entreprise de l’E.D.F.
En même temps, nous continuons à être le pays de l’assistanat, de la fraude à la sécurité sociale, de la gabegie dans la fonction publique, de la médiocrité dans l’enseignement, etc. Nous sommes certainement le seul pays occidental où l’administration est restée « moscoutaire » et où sévit furieusement la lutte des classes.
Pourtant tout va bien, les organismes de cotation continuent à classer la France « AAA ». Avec 1600 milliards d’euros de dette et des perspectives calamiteuses. De qui se moque t-on ? Demain, une partie de la France sera dans la rue et ce n’est qu’un début. Les cotations vont finir par être plus réalistes et les emprunts coûteront plus cher à la France, ce qui est normal.
Vous le savez, et vous avez bien du mérite car l’information a été superbement ignorée par les médias, les Etats Membres ont déverrouillé la Banque Centrale Européenne, ce qui signifie que nous allons monétiser la dette des danseuses du ventre, à savoir tous les pays membres sauf l’Allemagne l’Autriche, les Pays Bas et les pays nordiques.
L’espoir est un luxe que nous ne pouvons même plus nous offrir. La maison est tombée sur le chien et, hélas la messe est dite. Faisons en économie comme en politique, à défaut du mieux, choisissons le moindre mal. Courage, fuyons.
Je vous conseille la lecture de 2 ouvrages : « Le courage du bon sens » de l’excellentissime Michel GODET et : « Absolument débordée » de Zoé SHEPARD.
Le premier vous prouvera que bien que nous ne les appliquerons pas, les solutions existent.
La seconde vous livrera un état des lieux aussi réel qu’effarant de l’ambiance « laborieuse » de la fonction publique. Vous constaterez qu’Alfred JARRY et COURTELINE étaient des précurseurs.
Conclusion : Les régimes changent, la lâcheté reste.
A bientôt, |